C’est parti !

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Allez on se lance !

Après bientôt deux ans de recherches généalogiques, je m’aperçois que mes milliards de brouillons n’ont ni queue ni tête. Je ne m’y retrouve plus. Alors voilà, je lance mon blog aujourd’hui, en espérant pouvoir m’y retrouver plus facilement.

Actuellement, mes recherches s’étendent du côté de ma branche paternelle (SAUZADE, DESTEMBERG,…) et de ma branche maternelle (BAYOU, ROS, …)

Une partie de mes recherches est conservée sur le site de GENEANET sous le pseudonyme « lilootopy »

Pour le reste … tout est étalé autour de moi ! Alors avant qu’une crise de rangement me prenne et que je perde l’intégralité de mes recherches, j’essaie de comprendre comment fonctionne un blog. Quand je me sentirai prête, je partagerai donc l’adresse avec mes proches.

A plus tard !

Joaquim, cet inconnu

Voilà. Les recherches de mes parents au sujet du décès de Joaquim PORT, se sont avérées infructueuses de ce côté là…
Mais pas inutiles pour autant ! Ils ont trouvé le décès de son épouse Celestina. J’ai bien la confirmation que l’orthographe exacte de son nom de famille était EXPOSITO. Ce qui en soit est déjà pas mal.
J’ai donc à présent la date et le lieu de son décès : le 09/02/1927 à Saint Estève, son âge au moment dudit décès (57 ans) – j’avais obtenu sa date (et lieu) de naissance : 08/05/1870 à Gerona (Espagne) de façon officieuse et sans confirmation par un acte éventuel. Je ne sais pas trop quoi en penser. Elle avait 56 ans (elle aurait eu 57 ans trois mois plus tard). Erreur de calcul ? Erreur de date ? Je ne serai rassurée que lorsque j’obtiendrai une date de naissance confirmée par un acte…
De plus, l’acte de décès ne mentionnant pas « veuve de », on peut imaginer que Joaquim est décédé à une date ultérieure. Sans certitude puisque ce n’est pas lui qui a déclaré le décès de Celestina. Mais je choisis de croire qu’il faut chercher un décès plus tard pour Joaquim.
Enfin, j’apprends également l’existence d’un enfant de Celestina et Joaquim, que je n’avais pas encore rencontré : Juan. C’est bien son fils, âgé de 28 ans et domicilié à Saint Estève également, qui est venu en mairie, annoncer le décès de sa maman.

Une date de décès, un fils jusqu’alors inconnu… Une petite progression, pourtant là où on ne l’attendait pas. C’est aussi ça la généalogie ! De belles rencontres au détour d’une mairie, d’un ancêtre, d’un village … De belles surprises.

Erratum … Au vu de son âge, Juan est certainement en fait le Jaime que j’avais déjà rencontré. Il ne s’agit donc pas d’un nouveau frère… Dommage.

Petit coup de pouce ?

On l’aura compris, si j’écris mes petits articles c’est principalement dans le but de m’y retrouver dans mes recherches/brouillons/feuilles volantes.
Pour le moment je bloque très très fort sur la branche espagnole, c’est pourquoi je n’écris qu’à ce sujet. Les autres branches sont bien plus fournies, mais si je commence à tout noter ici en même temps, je vais me retrouver tout aussi envahie qu’avec mes papiers.

Petite info du jour : avec des parents en vacances là où les ancêtres ont posé les valises, ça permet (on espère très fort) de trouver de précieuses informations …
Ce cher Joaquim PORT (sosa 30) serait décédé à St Estève (66) dans les années 1930. Mes tout aussi chers parents sont donc en route pour la mairie de St Estève. On croise les doigts …

Commencer son arbre généalogique

Les français sont dingues de généalogie, on vous l’a dit ?
Un effet de mode ? Un besoin d’ancrage dans son histoire familiale et personnelle, peut-être ?
A un repas entre amis, l’un dira « je fais des recherches sur ma généalogie ». L’autre répondra « quelle bonne idée » puis rentrera rapidement chez lui et essaiera de se lancer.

Peut-être la meilleure façon de « se lancer » est-elle de suivre son instinct…
A l’ère d’Internet, il nous reste encore quelques liens familiaux (on espère ?). On téléphonera donc à Maman, Mamie, le frangin, la cousine,… et on notera quelques informations sur un bout de papier.
Et puis on y prendra goût, et puis on aura vite plusieurs dizaines/centaines de bouts de papiers volants qui n’auront ni queue ni tête. Alors on décidera certainement de créer un blog et de rassembler tout ça … (Toute ressemblance avec des personnes existantes est purement fortuite…).

Tous les sites spécialisés vous le diront, (non ? Alors moi je le dis) commencez par essayer de rassembler un maximum d’informations au sujet des trois générations de vos ascendants directs. Soit, pour être plus précise :
– Dates de naissance, de mariage et éventuellement de décès de vos parents, de vos quatre grands-parents et vos huit arrière-grands-parents.

Et voilà le début d’une grande aventure …

Les 15 premiers numéros SOSA apparaissent à nos yeux tout humides d’émotion … (Il n’y a que moi ?)
Pour rappel, la numérotation SOSA est utilisée en généalogie pour permettre d’identifier chaque ancêtre d’un arbre ascendant, par un numéro unique. Les hommes auront tous les nombres pairs, et les femmes les nombres impairs.

Le généalogiste en herbe sera considéré comme le SOSA n°1, son père n°2, sa mère n°3, son grand-père paternel n°4, et ainsi de suite …
A titre d’exemple, pour ma part, cela donne :


(Mes liaisons n’apparaissent pas, j’espère que cela reste lisible)

Un arbre photographique …

Aujourd’hui, je me lance enfin dans un début de commencement de mon arbre généalogique photographique. Evidemment je ne vais pas remonter 15 générations en photos, mais entre l’ascendance et la descendance, ça peut être intéressant. 

Première étape : chercher des photos… 

La plupart des cartons de photographies étant restée chez mes parents, me voilà contrainte d’attendre leur retour de vacances pour récupérer ce qu’il me manque… Allez, en attendant il faut que je m’occupe. J’ai déjà quelques photos en ma possession, et j’ai retrouvé une cousine éloignée passionnée de généalogie, qui a eu la gentillesse de partager des photos sur son arbre. 

Deuxième étape : ne pas tout commencer en même temps. Actuellement, je me penche sur ma branche espagnole, celle de ma grand-mère paternelle. Maso que je suis ! Entre la barrière de la langue, les actes introuvable, et une famille qui avait la bougeotte, ça complique tout ! Commençons par le commencement : voilà ce que j’ai : 

Mon arrière-grand-mère Antonia PORT, fille de Joaquim PORT et Celestina ESPOSITO, avait des frères et soeurs … Mais combien !? 

Nous  avons donc Antonia née le 11/11/1900 née  Pujarnol (San Cipriano), province de Gérone. Antonia a un frère aîné ;

Jaime,

né le 03/04/1899 à Palol de Revardit

et décédé le 18/02/1962 à Ponteilla. 

marié à Manuela Francisca Angela SALVADOR, le 30/04/1921 à Cazouls-les-Béziers

Ensemble, ils ont eu :

  • Joseph PORT ° 19/03/1922 à Cabestany + 12/07/2003 Céret (Inhumé à Amélie-les-bains)
    • Marié à Simone ROMEU
  • Thérèse PORT (Marie Joachime) ° 18/08/1924 Rivesaltes + 25/03/2006 Corbère
    • Mariée à Joachim TIRADO RIAZA (1918-2009) le 22/12/1944 
  • Georges PORT ° 1942 Le Boulou
  • Jeanne PORT ° 18/10/1926 Saint Estève + 07/04/2018 Perpignan (Inhumée à Rivesaltes – cimetière St Saturnin) 
    • Mariée à Hyacinthe Vincent Gauderique ALABERT (1919-2005) 

Antonia et Jaime ont aussi un jeune frère, Vincent :

Né le 10/04/1906 à Palol de Revardit

Décédé le 23/05/1990 à Perpignan, 

et avant cela, marié à Joséphine SURROCA (° 14/02/1911 + 14/06/1989) 

Il aurait été naturalisé français le 12/06/1947

Il y a aussi une soeur dont je ne sais pour le moment pratiquement rien, si ce n’est qu’elle a été mariée à Jean SAUBY.

En plus de cela, j’entends parler d’un frère parti en Amérique (peut-être Joseph ?) et je retrouve une photo d’une autre soeur (Marthe ?). 

J’espère obtenir quelques informations supplémentaires dans les jours à venir …

Genealogie photo

Voici donc une toute première ébauche de mon futur arbre photographique Genealogie photo (86.32 Ko)

A bientôt !